Au cœur de l’alimentation émotionnelle : ce que vos émotions essaient peut-être de vous dire
- 28 mai
- 11 min de lecture
🎙️ Épisode avec la Docteure Malika Chami Khazraji — Médecin généraliste et nutrithérapeute
Quand l’alimentation devient un refuge émotionnel
Manger pour se calmer.Manger après une journée stressante.Manger pour remplir un vide, apaiser une anxiété ou retrouver un peu de réconfort.
Dans cet épisode d’États Dames, je reçois la Docteure Malika Chami Khazraji, médecin généraliste et nutrithérapeute, pour parler d’un sujet encore trop souvent réduit à une simple question de volonté : l’alimentation émotionnelle.
À travers cet échange profondément humain, nous parlons :
de charge mentale,
de stress chronique,
de post-partum,
de culpabilité,
de rapport au corps,
et de ce que les comportements alimentaires peuvent révéler d’un mal-être plus profond.
Un épisode sans jugement, qui aide à comprendre que derrière certaines habitudes alimentaires se cachent parfois des émotions difficiles à porter.
🎙️ Les moments clés de l’épisode
L’alimentation émotionnelle révèle souvent un déséquilibre plus large
Dès le début de l’épisode, la Docteure explique que l’alimentation émotionnelle est rarement uniquement liée à la nourriture.
Stress chronique, anxiété, fatigue mentale, troubles de l’humeur, surcharge émotionnelle…
Pour elle, ces comportements alimentaires sont souvent le reflet d’un déséquilibre plus global.
“Il y a une souffrance, quelque chose qui ne va pas, et l’alimentation vient agir comme un soulagement.”
Certaines patientes parlent du besoin de “manger leurs émotions”, comme une manière d’apaiser une douleur psychologique ou émotionnelle.
Quand le corps et les émotions s’influencent mutuellement
Dans cet épisode, la Docteure insiste sur une idée essentielle : le corps, l’alimentation et les émotions sont intimement liés.
Le stress peut modifier l’alimentation.Mais une alimentation déséquilibrée peut aussi accentuer la fatigue, l’anxiété ou les compulsions.
Elle évoque une relation “bidirectionnelle” :
l’état psychologique influence les habitudes alimentaires,
et les habitudes alimentaires influencent à leur tour le bien-être mental et physique.
Les émotions qui reviennent le plus souvent chez les femmes
⚠️ La culpabilité
Pour la Docteure, l’émotion qui revient le plus souvent est clairement la culpabilité.
Culpabilité :
de ne pas réussir à “bien manger”,
de prendre du poids,
de ne pas perdre de poids,
d’avoir des compulsions alimentaires,
ou de ne pas réussir à “se contrôler”.
Certaines femmes se sentent enfermées dans des schémas de perfection et vivent leur alimentation comme un échec permanent.
😔 L’anxiété et la peur de ne jamais y arriver
L’épisode aborde également :
la peur du regard des autres,
l’image corporelle,
la pression sociale autour du poids,
et le manque de confiance en soi.
La Docteure Malika rappelle que les remarques sur le corps des femmes sont encore extrêmement banalisées dans notre société.
🤱 Le post-partum et le rapport à l’alimentation
Le post-partum est également un moment fort de cet épisode.
Fatigue intense, bouleversements hormonaux, manque de sommeil, allaitement, pression autour du corps après l’accouchement… Autant de facteurs qui peuvent modifier profondément la relation à l’alimentation.
Certaines femmes :
restreignent certains aliments par peur de mal faire,
se mettent une pression énorme pour “retrouver leur corps”,
ou développent des comportements alimentaires déséquilibrés.
D’autres, au contraire, placent totalement l’alimentation au second plan face à l’épuisement du quotidien.
Le stress chronique : quand l’alimentation devient secondaire
La Docteure explique que pendant les périodes de stress chronique, les femmes ont souvent d’autres priorités :
survivre au quotidien,
gérer la charge mentale,
tenir malgré la fatigue.
Dans ces moments-là, l’alimentation passe souvent après tout le reste.
Puis vient parfois le moment du “trop plein” :
épuisement,
burn-out,
fatigue extrême,
perte de contrôle,
compulsions alimentaires.
Et c’est souvent à ce moment-là que les femmes consultent.
⚠️ Les signaux d’alerte à ne pas minimiser
À partir de quand faut-il s’inquiéter ?
Pour la Docteure , il devient important de consulter lorsque l’alimentation :
impacte la santé mentale,
impacte le bien-être physique,
génère une souffrance psychologique,
provoque des compulsions,
ou entraîne une perte de contrôle importante.
Elle rappelle également l’importance de dépister les troubles du comportement alimentaire.
🩺 Comment accompagner les femmes sans jugement ?
L’un des passages les plus importants de l’épisode concerne l’accompagnement médical.
La Docteure insiste sur plusieurs piliers :
écouter sans juger,
laisser la patiente s’exprimer,
rassurer,
expliquer,
redonner confiance,
respecter les limites et le rythme de chacune.
“Vous allez y arriver. On va trouver une solution.”
Un accompagnement profondément humain, où la patiente reste actrice de son parcours.
Citation forte de l’épisode
“L’alimentation émotionnelle est souvent la partie visible d’un déséquilibre plus profond.”
— Docteure Malika Chami Khazraji
FAQ — Alimentation émotionnelle : comprendre ce que le corps essaie de dire
Qu’est-ce que l’alimentation émotionnelle ?
L’alimentation émotionnelle correspond au fait de manger pour répondre à une émotion plutôt qu’à une faim physique réelle.Le besoin de manger peut apparaître lors de périodes de stress, d’anxiété, de fatigue émotionnelle, de solitude ou de surcharge mentale.
Dans certains cas, la nourriture devient un moyen de :
se calmer,
se réconforter,
apaiser une tension,
ou combler un vide émotionnel.
Quels sont les signes d’une alimentation émotionnelle ?
Plusieurs signaux peuvent apparaître :
manger sans sensation réelle de faim,
avoir des compulsions alimentaires,
ressentir une perte de contrôle,
grignoter après une émotion difficile,
manger pour calmer son stress,
culpabiliser après avoir mangé,
penser constamment à la nourriture.
L’alimentation émotionnelle peut être ponctuelle, mais lorsqu’elle devient fréquente ou source de souffrance, il peut être important d’en parler.
Quelle différence entre faim physique et faim émotionnelle ?
La faim physique :
apparaît progressivement,
peut attendre,
concerne différents aliments,
s’arrête lorsque le corps est rassasié.
La faim émotionnelle :
apparaît soudainement,
crée une urgence,
concerne souvent des aliments “réconforts”,
peut continuer malgré la satiété,
entraîne souvent de la culpabilité après.
Pourquoi le stress pousse-t-il à manger ?
Le stress agit directement sur le cerveau et les hormones.
Lors de périodes de stress chronique :
le cortisol augmente,
la fatigue mentale s’installe,
le besoin de réconfort devient plus important.
Le cerveau recherche alors des aliments riches en sucre ou en gras capables d’apporter une sensation rapide d’apaisement ou de plaisir.
Pourquoi les femmes ressentent-elles souvent de la culpabilité autour de l’alimentation ?
Dans l’épisode, la Docteure Malika explique que la culpabilité est l’émotion qui revient le plus souvent chez les femmes.
Cette culpabilité peut être liée :
au poids,
au regard des autres,
aux remarques sur le corps,
aux régimes,
aux injonctions sociales,
ou au sentiment de ne pas réussir à “se contrôler”.
La pression sociale autour du corps féminin joue un rôle majeur dans cette souffrance.
Le post-partum peut-il modifier le rapport à l’alimentation ?
Oui, fortement.
Le post-partum est une période de grands bouleversements :
hormonaux,
émotionnels,
physiques,
psychologiques.
La fatigue, le manque de sommeil, la charge mentale, l’allaitement ou encore la pression autour du corps après l’accouchement peuvent modifier profondément la relation à la nourriture.
Certaines femmes développent :
des compulsions alimentaires,
des restrictions,
une perte d’appétit,
ou une forte culpabilité.
L’alimentation émotionnelle est-elle un trouble du comportement alimentaire ?
Pas nécessairement.
Cependant, lorsqu’il existe :
une souffrance importante,
des compulsions fréquentes,
des comportements extrêmes,
ou une perte de contrôle majeure,
il est essentiel d’évaluer la situation avec un professionnel de santé afin de dépister un éventuel trouble du comportement alimentaire.
Quand faut-il consulter ?
Il peut être important de consulter lorsque :
l’alimentation devient une source de souffrance,
les compulsions sont fréquentes,
la culpabilité est permanente,
l’alimentation impacte la santé mentale,
la fatigue devient importante,
ou lorsque le rapport à la nourriture prend trop de place dans le quotidien.
Un médecin généraliste peut-il aider ?
Oui.
Le médecin généraliste peut :
écouter sans jugement,
aider à comprendre l’origine du mal-être,
rechercher un déséquilibre plus global,
accompagner le rapport à l’alimentation,
dépister des troubles associés,
et orienter vers d’autres professionnels si nécessaire.
Dans cet épisode, la Docteure Malika insiste sur l’importance d’un accompagnement humain, progressif et bienveillant.
Pourquoi parle-t-on autant du lien entre émotions et alimentation aujourd’hui ?
Parce que de plus en plus de femmes prennent conscience que leur alimentation est parfois liée :
au stress chronique,
à l’épuisement,
à la charge mentale,
au burn-out,
à l’anxiété,
ou à des blessures émotionnelles plus profondes.
L’objectif n’est pas de culpabiliser, mais de mieux comprendre ce que le corps essaie d’exprimer.
Peut-on retrouver un rapport apaisé à l’alimentation ?
Oui, progressivement.
Cela passe souvent par :
une meilleure écoute de soi,
un accompagnement adapté,
une diminution de la culpabilité,
une prise en charge globale,
et un travail sur les émotions autant que sur l’alimentation elle-même.
Retrouver un rapport plus serein à la nourriture demande du temps, de la douceur et beaucoup de bienveillance envers soi-même.
📝 Transcription complète — Au cœur de l’alimentation émotionnelle
Avec la Docteure Malika Chami Khazraji — Médecin généraliste et nutrithérapeute
Introduction
Stéphanie Jary :
Bonjour à tous et bienvenue dans les Éclairages d’États Dames, une capsule du podcast dédiée à l’information, à la prévention et à la compréhension des thématiques liées à la santé physique, mentale et au bien-être.
À travers ces épisodes, des professionnels de santé, spécialistes, praticiens hospitaliers et experts du bien-être viennent partager leurs connaissances, leurs expériences de terrain et leurs conseils autour de sujets qui touchent directement le quotidien des femmes.
Dans les Éclairages d’États Dames, nous prenons le temps d’explorer des thématiques précises avec des regards professionnels, accessibles, pédagogiques et humains.
Je vous laisse maintenant découvrir l’invitée du jour et le thème de cet épisode.
Vous êtes sur États Dames, le podcast au cœur de votre santé. Excellente écoute.
Lorsque l’alimentation devient émotionnelle
Stéphanie Jary :
Bonjour Docteure, merci beaucoup d’être avec nous sur États Dames.Alors nous allons rentrer dans le vif du sujet.
Lorsque des patientes parlent d’alimentation émotionnelle, qu’est-ce que cela vient souvent révéler selon vous de leur état global ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
Généralement, pour moi, cela évoque un déséquilibre.
Cela peut révéler un mal-être psychologique : du stress, qu’il soit aigu ou chronique, de l’anxiété, un trouble de l’humeur ou une humeur plutôt dépressive.
Il y a souvent quelque chose qu’il faut creuser au niveau émotionnel ou psychologique afin de s’assurer que tout va bien.
Mais cela me fait également penser à la manière dont la personne s’alimente au quotidien. Comment mange-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle mange ? A-t-elle de l’appétit ? Est-ce que son alimentation est équilibrée ?
Parce que les compulsions alimentaires et l’alimentation émotionnelle peuvent aussi être liées à cet aspect-là.
Lorsque qu’une patiente évoque une alimentation émotionnelle, je questionne donc beaucoup de choses afin de comprendre l’origine de ce comportement.
C’est quelque chose d’assez fréquent.Les patientes utilisent parfois l’expression : “Je mange mes émotions.”
Elles expliquent que manger les apaise, leur fait du bien ou les calme.
Cela montre souvent qu’il existe une souffrance ou un besoin émotionnel et que l’alimentation agit comme un soulagement.
Donc oui, pour moi, c’est vraiment le reflet de quelque chose qui ne va pas et qu’il faut prendre le temps d’explorer.
Un déséquilibre plus profond que la simple nutrition
Stéphanie Jary :
Justement, en creusant un peu plus loin, quels sont les signaux qui vous font comprendre qu’il ne s’agit pas uniquement de nutrition, mais plutôt d’un déséquilibre plus large ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
L’alimentation émotionnelle n’est généralement pas uniquement liée à la nutrition.
Très souvent, elle révèle un déséquilibre plus profond : fatigue, stress chronique, surcharge émotionnelle…
Les patientes relient souvent leurs comportements alimentaires à des émotions ou à des moments précis de la journée.
Elles vont dire :
“Quand je suis stressée, je mange.”
“Quand je me sens mal, j’ai besoin de manger.”
L’alimentation émotionnelle apparaît aussi souvent après des changements de vie :
un changement d’environnement,
un bouleversement psychologique,
une période difficile,
une fatigue importante.
Tout cela va avoir un impact émotionnel et favoriser ces comportements alimentaires.
Et ce qui est important, c’est que les deux sont liés :
le stress influence l’alimentation,
mais l’alimentation influence aussi le bien-être psychique.
Il existe une vraie relation bidirectionnelle.
En tant que médecin et nutrithérapeute, l’objectif est donc d’agir à la fois sur :
le mode de vie,
l’alimentation,
et le bien-être psychologique.
La culpabilité : l’émotion qui revient le plus souvent
Stéphanie Jary :
Lorsque vos patientes parlent de leur rapport à l’alimentation, quelles sont les émotions qui reviennent le plus souvent chez elles ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
L’émotion qui revient le plus souvent, c’est clairement la culpabilité.
La culpabilité de :
ne pas réussir à bien manger,
avoir pris du poids,
ne pas réussir à perdre du poids,
ou encore ne pas réussir à “se contrôler”.
Il y a aussi beaucoup d’anxiété.
Certaines femmes se mettent énormément de pression autour de leur alimentation ou de leur poids.
Elles ont parfois des objectifs très difficiles à atteindre et cela peut les pousser vers des comportements alimentaires extrêmes.
Il y a également cette notion de contrôle :contrôler ce qu’elles mangent, quand elles mangent…
Et paradoxalement, ce besoin de contrôle peut entraîner des pertes de contrôle très difficiles à vivre.
Mais oui, la culpabilité reste vraiment l’émotion dominante.
Les remarques extérieures sur le poids ou l’apparence jouent aussi énormément sur la confiance en soi.
Le post-partum et le rapport au corps
Stéphanie Jary :
Est-ce que vous observez une évolution du lien à l’alimentation lorsque les femmes traversent certaines périodes de vie, comme le post-partum par exemple ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
Oui, clairement.
Le post-partum est une période où l’alimentation revient souvent au centre des préoccupations.
Certaines femmes font très attention à ce qu’elles mangent à cause de l’allaitement. D’autres mettent en place des restrictions importantes par peur de mal faire.
Parfois, cela conduit à des déséquilibres alimentaires importants.
D’autres femmes, au contraire, mettent complètement l’alimentation au second plan parce qu’elles sont épuisées ou submergées.
Et puis, plusieurs mois après, elles réalisent qu’elles ne se sentent plus bien dans leur corps et souhaitent retrouver un équilibre.
Le stress chronique et l’épuisement
Docteure Malika Chami Khazraji :Dans les périodes de stress chronique, l’alimentation devient souvent secondaire.
Les femmes ont d’autres priorités :tenir, gérer, survivre au quotidien.
Puis, lorsque l’épuisement devient trop important, qu’il y a un burn-out ou une fatigue intense, elles consultent.
Et c’est souvent à ce moment-là que l’on met en évidence une alimentation émotionnelle.
Quand les femmes n’en peuvent plus
Stéphanie Jary :
Dans ces moments-là, quelles émotions semblent être les plus présentes chez vos patientes ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
Il y a souvent du désespoir.
Les femmes se sentent seules face à leurs difficultés.
Elles peuvent perdre confiance en elles-mêmes, avoir une mauvaise image de leur corps et ressentir énormément de fatigue émotionnelle.
Très souvent, elles consultent lorsqu’elles arrivent à un point où elles n’en peuvent plus.
Elles disent :
“Je veux aller mieux.”
“Je n’y arrive plus.”
“J’ai besoin d’aide.”
Il y a également beaucoup de culpabilité et d’incompréhension autour des compulsions alimentaires.
Certaines femmes ne comprennent pas pourquoi elles n’arrivent plus à se contrôler.
L’importance d’un accompagnement sans jugement
Stéphanie Jary :
Comment un médecin généraliste peut-il accompagner ces femmes lorsqu’elles livrent leurs difficultés ou leurs souffrances autour de l’alimentation ?
Docteure Malika Chami Khazraji : La première chose, c’est l’écoute.
Je laisse toujours beaucoup de place à la parole de la patiente.
Je pose des questions ouvertes et j’écoute sans jugement.
Ensuite, j’essaye énormément de rassurer.
Parce que souvent, les patientes arrivent avec l’impression qu’elles ne vont jamais s’en sortir.
Je leur explique que cela va prendre du temps, mais qu’il existe des solutions.
J’essaye aussi de les rendre actrices de leur prise en charge.
Et surtout, je respecte leur rythme, leurs limites et ce qu’elles sont prêtes ou non à aborder.
Les véritables signaux d’alerte
Stéphanie Jary :
À partir de quand considérez-vous qu’il ne s’agit plus simplement d’un rapport compliqué à l’alimentation, mais de véritables signaux d’alerte ?
Docteure Malika Chami Khazraji :
À partir du moment où l’alimentation impacte :
la santé physique,
la santé mentale,
ou le bien-être général.
Quand il existe une souffrance psychologique importante, des compulsions, une perte de contrôle ou un impact sur la qualité de vie, cela devient un véritable signal d’alerte.
Il faut également toujours penser à dépister les troubles du comportement alimentaire.
Conclusion
Stéphanie Jary :
Nous étions aujourd’hui avec la Docteure Malika Chami Khazraji, médecin généraliste et nutrithérapeute, pour parler du lien entre émotions, charge mentale et alimentation.
Je vous remercie beaucoup Docteure d’avoir accepté de nous éclairer sur cette thématique essentielle dans la vie de nombreuses femmes.
Merci également à vous, chers auditeurs, d’avoir écouté cet épisode d’États Dames.
Vous pouvez retrouver la Docteure Malika Chami Khazraji sur Instagram sous le nom : @medinutri.mck
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Vous écoutiez États Dames, le podcast au cœur de votre santé.
Prenez soin de vous, et à très vite pour un prochain épisode.
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