Au cœur de la leucémie : traverser la maladie, perdre un enfant… puis se reconstruire
- il y a 4 jours
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Trigger Warning : cet épisode aborde la leucémie aiguë, la perte d’un enfant, une interruption médicale de grossesse (IMG), les AVC, le traumatisme physique et psychologique, ainsi que le deuil de soi.
La leucémie : entre peur de mourir et envie de vivre
Dans cet épisode bouleversant du podcast États Dames, une femme raconte l’enchaînement d’épreuves qui a transformé sa vie : un grave accident de voiture, deux AVC, la perte de son fils, puis l’annonce brutale d’une leucémie aiguë alors qu’elle était enceinte.
Mais derrière la douleur, il y a aussi une reconstruction. Une renaissance. Une femme qui refuse d’abandonner. Une femme qui apprend à vivre autrement, à aimer son nouveau corps, à continuer malgré les traitements et à retrouver un sens à travers les tempêtes.
Le saviez-vous ?
La leucémie aiguë lymphoblastique est un cancer du sang qui touche les cellules de la moelle osseuse. Certaines formes rares, comme la leucémie aiguë lymphoblastique à chromosome Philadelphie, nécessitent des traitements particulièrement lourds et rapides.
Au-delà des soins médicaux, les patientes doivent souvent faire face à :
la perte de repères,
l’isolement hospitalier,
les changements physiques,
la peur de mourir,
mais aussi au deuil de leur “ancienne vie”.
Une vie bouleversée par les épreuves
Tout commence le 19 octobre 2020. Un accident de voiture grave. Traumatisme crânien, commotion cérébrale, jambe paralysée pendant plusieurs semaines… Puis deux AVC successifs qui lui font perdre progressivement la sensibilité du côté droit.
Après avoir traversé ces premières épreuves, elle tente pourtant de continuer à vivre pleinement : voyager, aimer, découvrir le monde. Mais la vie bascule une nouvelle fois lorsqu’elle perd son premier enfant à six mois et demi de grossesse.
Quelques mois plus tard, enceinte à nouveau, elle se rend à l’hôpital pour des saignements. Ce qui devait être une simple consultation devient le début d’un cauchemar : une leucémie aiguë extrêmement agressive est diagnostiquée en urgence.
“Je ne comprenais pas pourquoi toutes ces épreuves étaient sur mon chemin”
L’un des passages les plus forts de cet épisode est sans doute celui où elle raconte l’incompréhension totale face à l’accumulation des drames.
Accident. AVC. Perte d’un enfant. Cancer.
Elle décrit ce moment où les médecins lui annoncent qu’elle doit commencer une chimiothérapie immédiatement pour survivre. Elle apprend aussi qu’elle devra subir une IMG pour sauver sa propre vie.
Dans cet état de sidération, elle reste longtemps dans le déni. Elle pense à une erreur médicale. Son cerveau refuse de comprendre que tout cela est réel.
Le deuil de soi : quand le corps change brutalement
Pendant un mois et demi, elle vit enfermée dans une chambre stérile en hématologie. Les traitements transforment progressivement son corps : prise de poids, rétention d’eau, fatigue extrême, perte des cheveux.
Dans cet épisode, elle évoque avec beaucoup de justesse ce que vivent de nombreuses femmes malades : le rapport au miroir, la sensation de ne plus reconnaître son corps, la peur du regard des autres.
Elle explique avoir choisi de raser ses cheveux elle-même avant que le cancer ne décide à sa place. Un geste symbolique fort, presque une manière de reprendre le contrôle.
Le mental comme survie
Malgré la douleur physique, elle décide de continuer le sport, de s’alimenter coûte que coûte et de garder une discipline mentale stricte.
Elle répète souvent dans l’épisode :
“Comment combattre l’invisible ?”
Pour elle, la visualisation devient essentielle. Se projeter vivante. Imaginer l’après. Imaginer la guérison.
Cette force mentale l’aide à traverser les chimiothérapies, les infections, les complications médicales et l’épuisement psychologique.
L’importance de l’entourage dans la maladie
Dans cet épisode, elle parle avec énormément d’émotion du rôle de son mari, de sa famille et de ses proches.
Elle décrit leur présence comme un véritable “mur porteur”.
Mais elle évoque aussi la souffrance silencieuse des aidants. Son mari qui encaisse sans parler. Qui reste malgré tout. Qui continue d’espérer quand elle-même ne voit plus que du noir.
Ce passage rappelle une réalité souvent oubliée : la maladie touche aussi profondément l’entourage.
Une renaissance malgré tout
Aujourd’hui, elle est toujours en protocole de chimiothérapie. Pourtant, son regard sur la vie a changé.
Elle parle d’un “deuil de soi”, mais aussi d’une renaissance.
Elle apprend à :
écouter sa fatigue,
ralentir,
se prioriser,
accepter que la femme qu’elle était avant n’existe plus totalement,
et découvrir une nouvelle version d’elle-même.
Cette phrase résume parfaitement son parcours :
“Ce n’est pas une mauvaise chose, c’est aussi une renaissance.”
“Le chemin que j’ai parcouru, il est énorme… aujourd’hui je suis une nouvelle personne.”
Ce que cet épisode transmet
Cet épisode d’États Dames ne parle pas seulement du cancer.
Il parle :
de survie,
de résilience,
du corps qui change,
de la maternité brisée,
du regard des autres,
de l’amour,
du mental,
et surtout de cette capacité humaine à continuer malgré tout.
C’est un témoignage profondément humain, brut et nécessaire.
Transcription de l’épisode
Au cœur de la leucémie : traverser la maladie et se reconstruire
Introduction
Il y a des histoires qui bouleversent profondément. Des histoires où la vie bascule brutalement… encore et encore… jusqu’à pousser une femme à devoir réapprendre à vivre autrement.
Dans cet épisode d’États Dames, elle raconte l’accident, les AVC, la perte de son fils, puis cette annonce brutale : une leucémie aiguë diagnostiquée alors qu’elle était enceinte.
Mais derrière la violence des épreuves, il y a aussi la résilience, l’amour, le mental… et cette volonté immense de survivre malgré tout.
Bienvenue dans États Dames.Le podcast au cœur de votre santé.
Témoignage
Si je devais parler du début de mon histoire, je parlerais de ce fameux 19 octobre 2020.
J’ai eu mon premier accident de voiture avec un camion alors que je ne conduisais pas. J’en suis sortie avec une commotion cérébrale, un traumatisme crânien, un traumatisme rachidien et une jambe paralysée pendant trois semaines.
S’en sont suivis trois mois d’hospitalisation.
Et puis après ça, j’ai eu cette envie de vivre. Cette envie de découvrir autre chose. Alors je suis partie à New York sur un coup de tête.
Là-bas, j’ai rencontré mon mari. J’ai énormément voyagé.
Puis j’ai eu mon premier AVC. J’ai perdu 30 % de sensibilité du côté droit.
Après une semaine d’hospitalisation et beaucoup de rééducation, je suis partie au Canada… où, six mois plus tard, j’ai eu mon second AVC.
Cette fois, j’ai perdu totalement la sensibilité du côté droit. Je me suis retrouvée en fauteuil roulant pendant plus d’un mois et demi.
Je ne pouvais plus marcher correctement.
Alors j’ai encore fait énormément de rééducation.
Ensuite, je suis partie vivre en Australie. Mais j’avais tellement de problèmes de santé que j’ai fini par rentrer en France.
En rentrant en France, je suis tombée enceinte d’un petit garçon qui s’appelait Solane.
À six mois et demi de grossesse, j’ai malheureusement accouché prématurément.
Son cœur s’est arrêté. Il ne supportait plus les contractions.
Après ça, j’ai été opérée de l’utérus à cause d’un fibrome qui provoquait énormément de complications et d’hémorragies.
C’était insupportable.
Puis je suis retombée enceinte très rapidement.
Et le 16 août 2025… on m’a annoncé un cancer.
J’étais enceinte de mon deuxième enfant.
J’avais des saignements anormaux alors je suis allée consulter à l’hôpital.
On m’a assuré que tout allait bien.
Mais le lendemain, les saignements ont commencé à s’intensifier.
Et après avoir déjà perdu un enfant… j’étais terrorisée à l’idée que l’histoire recommence.
Alors j’y suis retournée.
Ils m’ont dit que par précaution ils allaient me faire une prise de sang, mais que mon col était fermé et que le bébé allait bien.
Je suis donc rentrée chez moi.
Et quatre heures plus tard… l’hôpital m’appelle encore et encore.
Je ne répondais pas parce que j’avais l’habitude des numéros inconnus.
Mais au sixième appel, je me suis dit que c’était bizarre.
Alors j’ai répondu.
Et là, on m’a dit :“Madame, il faut revenir immédiatement. Vos résultats sanguins ne sont pas bons.”
Je pensais qu’on allait simplement me dire que j’étais anémiée.
Je ne voyais pas pourquoi je devrais revenir à 22 heures.
Mais ils ont insisté.
Alors j’ai pris mes clés, mon sac… sans imaginer que je ne rentrerais pas chez moi avant un mois et demi.
Quand je suis arrivée à l’hôpital, trois médecins m’attendaient avec un énorme dossier médical.
Mon mari était en déplacement.
J’étais seule.
Je l’ai appelé parce qu’il était inconcevable pour moi de recevoir une mauvaise nouvelle sans lui.
Et là… ils m’ont parlé de leucémie aiguë.
Je ne comprenais pas immédiatement que c’était un cancer.
C’est quand j’ai entendu mon mari pleurer au téléphone que j’ai compris que c’était grave.
Je leur ai demandé :“Est-ce que je vais mourir ?”
Mais ils restaient silencieux.
Leur regard était vide.
Puis ils m’ont expliqué que je devais commencer la chimiothérapie immédiatement.
Que mon état était beaucoup trop grave.
Que mon cœur pouvait s’arrêter à tout moment.
À ce moment-là, j’étais dans un déni total.
Je pensais qu’ils s’étaient trompés de prise de sang.
Je me voyais déjà leur faire un procès.
Je ne réalisais pas.
Puis je suis montée dans l’ambulance pour partir en réanimation, à une heure de chez moi.
Je voyais les brancardiers stressés.
Et moi, je continuais à croire qu’il y avait une erreur.
Quand je suis arrivée en réanimation, les symptômes ont commencé à apparaître.
Des taches rouges sur tout le corps.Des démangeaisons intenses.
J’ai appris ensuite que c’était dû au manque de plaquettes et d’hémoglobine.
Puis un médecin m’a dit :“Si vous étiez venue deux jours plus tard, vous seriez morte dans votre lit.”
Et juste après… il m’a annoncé qu’on devait arrêter ma grossesse.
Je suis restée sans voix.
Je me demandais ce que j’avais fait pour mériter encore une épreuve.
J’ai dû subir une IMG très rapidement.
Normalement, il existe un délai de réflexion de quatorze jours.
Mais moi… on ne me laissait même pas deux jours de vie.
J’ai signé tous les papiers sans vraiment comprendre ce qui m’arrivait.
Et pendant l’opération, tout s’est très mal passé.
J’ai fait une hémorragie interne.
J’ai perdu presque trois litres de sang.
J’ai dû être transfusée.
Puis j’ai fait une allergie à la morphine.
Mais malgré tout ça… j’étais encore dans le déni.
Ensuite, j’ai été transférée en hématologie.
Je suis restée un mois et demi dans une chambre stérile.
Sans pouvoir voir ma famille. Sans ouvrir une fenêtre.Sans sentir l’air dehors.
Toujours les mêmes murs. Les mêmes prises de sang. Le même programme télé.
Psychologiquement, c’était extrêmement dur.
La première émotion que j’ai ressentie face au cancer, ça a été l’incompréhension.
Après un accident, deux AVC, la perte de mon fils… puis un cancer… je ne comprenais plus rien.
Je trouvais ça injuste.
Puis la colère est arrivée.
Et ensuite la peur.
La peur de mourir.
La peur de ne pas réussir à survivre encore une fois.
Avec la maladie, mon rapport au corps a énormément changé.
Quelques mois auparavant, j’avais accouché de mon fils.
Je devais déjà accepter ce corps qui venait de traverser une grossesse.
Et quatre mois plus tard, j’apprenais que j’avais un cancer.
Les traitements ont complètement transformé mon corps.
Je faisais énormément de rétention d’eau.
Je prenais du poids.
Mais malgré ça, j’ai continué le sport.
Je me suis obligée à garder une routine.
Parce que je voulais montrer à mon corps qu’il était encore capable.
Je me répétais constamment :“Tu vas y arriver.”
Même quand je n’avais pas faim… je mangeais quand même.
Parce que je savais que mon corps avait besoin de force pour supporter les traitements.
Petit à petit, c’est comme ça que j’ai réussi à avancer.
Les traitements ont été très difficiles.
J’ai attrapé un staphylocoque doré.
Je ne pouvais plus avaler.
Mon œsophage était brûlé.
J’avais des cloques dans toute la bouche.
Mais même là… je me forçais à manger une compote. Une seule cuillère parfois.
Parce qu’il fallait continuer.
Dans cette épreuve, mon entourage a été essentiel.
Ma mère, mon père, mon mari, mes amis…
Ils ont été des murs porteurs.
Ils m’ont soutenue sans jamais me définir par la maladie.
Et ça m’a énormément aidée.
Avant de perdre mes cheveux, j’ai décidé de les raser moi-même.
Je ne voulais pas laisser le cancer choisir à ma place.
Alors j’ai tout rasé d’un coup.
C’était douloureux de voir mes cheveux tomber.
Mais les raser… ça m’a redonné une forme de contrôle.
J’ai aussi ressenti énormément de culpabilité envers mon mari.
J’avais l’impression de lui faire subir trop de choses.
Je me disais qu’il ne méritait pas une femme aussi malade.
Et pourtant… il est resté.
Il a toujours été là.
Notre couple a souffert… mais il s’est aussi renforcé.
Mentalement, ce qui m’a aidée, c’est la visualisation.
Le fait de m’imaginer guérie.
De me voir vivre encore.
Je savais que je ne pouvais pas abandonner.
Parce que j’avais encore des choses à vivre.
Parce que mon mari avait déjà perdu notre fils… et que je refusais qu’il perde aussi sa femme.
Aujourd’hui, je suis toujours en protocole de chimiothérapie.
Mais après tout ça, j’ai appris à lâcher prise.
À écouter mon corps.À me prioriser.À accepter que la femme que j’étais avant n’existe plus totalement.
Et finalement… ce n’est pas forcément une mauvaise chose.
Parce qu’aujourd’hui, je suis une nouvelle version de moi-même.
Si une femme malade écoute cet épisode aujourd’hui… j’aimerais lui dire que ça va aller.
Qu’elle traversera des moments de doute, de peur et de colère.
Mais que toutes ces émotions sont normales.
Parce qu’une maladie, c’est aussi le deuil de soi.
La personne qu’on était avant ne sera plus exactement la même.
Mais ce n’est pas seulement une fin.
C’est aussi une renaissance.
Outro
Merci d’avoir partagé ce moment avec moi.Chaque histoire est unique, mais certains parcours de santé s’entremêlent.
Vous n’êtes jamais seule.
Vous écoutiez États Dames, le podcast au cœur de votre santé.
FAQ
Qu’est-ce qu’une leucémie aiguë lymphoblastique ?
La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) est un cancer du sang qui touche les cellules produites par la moelle osseuse. Elle provoque une multiplication anormale de globules blancs immatures qui empêchent le bon fonctionnement des cellules saines du sang.
Cette maladie évolue rapidement et nécessite souvent une prise en charge urgente avec chimiothérapie intensive.
Qu’est-ce que le chromosome Philadelphie dans une leucémie ?
Le chromosome Philadelphie est une anomalie génétique retrouvée dans certaines leucémies. Lorsqu’il est présent, il rend généralement la maladie plus agressive et nécessite des traitements spécifiques, en plus de la chimiothérapie classique.
Dans cet épisode, la témoignante explique être atteinte d’une leucémie aiguë lymphoblastique à chromosome Philadelphie, une forme particulièrement lourde à traiter.
Peut-on découvrir un cancer pendant une grossesse ?
Oui. Certains cancers peuvent être diagnostiqués pendant la grossesse, parfois à la suite de symptômes inhabituels ou d’analyses sanguines réalisées en urgence.
Cette situation est extrêmement complexe car les médecins doivent prendre en compte à la fois la santé de la mère et celle du bébé.
Pourquoi certaines patientes doivent-elles subir une interruption médicale de grossesse (IMG) ?
Une IMG peut être proposée lorsque la santé de la mère est gravement menacée ou lorsque les traitements nécessaires mettent en danger la grossesse.
Dans certains cancers agressifs, comme certaines leucémies aiguës, les traitements doivent être commencés immédiatement pour sauver la vie de la patiente.
Quels sont les effets secondaires fréquents de la chimiothérapie ?
Les effets secondaires varient selon les traitements, mais peuvent inclure :
une grande fatigue,
des nausées,
une perte de cheveux,
des douleurs,
une baisse des défenses immunitaires,
des infections,
des changements physiques importants,
une fragilité émotionnelle.
Dans cet épisode, la témoignante évoque notamment la rétention d’eau, les douleurs, les difficultés à manger et la perte de ses cheveux.
Pourquoi la perte des cheveux est-elle si difficile à vivre ?
La perte des cheveux liée à la chimiothérapie peut être très violente psychologiquement. Elle rend la maladie visible aux yeux des autres et bouleverse souvent l’image de soi.
Certaines femmes choisissent de raser leurs cheveux avant leur chute pour garder une forme de contrôle sur ce changement.
Comment vivre l’isolement pendant les traitements ?
Les traitements lourds nécessitent parfois des hospitalisations longues en chambre stérile afin de protéger les patientes des infections.
Cet isolement peut provoquer :
solitude,
anxiété,
perte de repères,
fatigue mentale,
impression d’être coupée du monde extérieur.
Le soutien des proches et l’accompagnement psychologique jouent alors un rôle essentiel.
Le mental peut-il aider pendant un cancer ?
Le mental ne guérit pas un cancer, mais il peut aider à traverser les traitements, à garder espoir et à mieux supporter les épreuves psychologiques liées à la maladie.
Dans cet épisode, la visualisation, le sport adapté et la volonté de continuer à vivre ont été des ressources importantes pour la témoignante.
Quel rôle joue l’entourage dans la maladie ?
L’entourage peut devenir un véritable pilier émotionnel pendant la maladie. Soutien moral, présence, écoute, aide au quotidien… les proches jouent souvent un rôle fondamental dans le parcours de soin.
Mais la maladie impacte également profondément les aidants, qui vivent eux aussi peur, impuissance et épuisement émotionnel.
Peut-on se reconstruire après un cancer ?
Oui, même si cette reconstruction prend du temps. Beaucoup de patientes parlent d’un “avant” et d’un “après” la maladie.
La reconstruction peut passer par :
l’acceptation du nouveau corps,
le travail psychologique,
la redéfinition de ses priorités,
la reconnexion à soi,
ou encore le fait de redonner du sens à son parcours.
Comme le dit la témoignante dans cet épisode :
“Ce n’est pas seulement une fin… c’est aussi une renaissance.”
Ressources utiles et soutien
Ligue contre le cancer
RoseUp Association
Cancer Info Service
Associations de soutien aux parents endeuillés
Soutien psychologique spécialisé en oncologie
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